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  • Julien ARTIGAU

Le meilleur des deux mondes...

Mis à jour : nov. 12

Apprendre de la banque traditionnelle tout en tirant profit des dernières avancées technologiques. Prismea réconcilie les 2 univers pour vous offrir le meilleur des 2 mondes.


Quel professionnel ne souhaiterait pas un service bancaire digital, personnalisé et efficient ?

C’est la promesse de toutes les banques et néo-banques qui s’adressent aux Pros : mettre la technologie au service de l’utilisateur final et lui apporter toujours plus de réactivité, de personnalisation et de capacité d’action au quotidien, le tout en parfaite mobilité. 


Mais qu’en est-il réellement ?


La banque a rapidement compris la nécessité d’intégrer la digitalisation de ses outils de communication.

4 étapes se sont succédées

  • Tout d’abord, la genèse d’une banque à distance : c’est d’abord l’apparition des plateformes téléphoniques et l’utilisation du mail. A ce moment, le rendez-vous physique reste ancré comme étant la norme du parcours client.

  • La deuxième phase est le développement du multicanal pour accompagner les nouveaux comportements des clients. Liée à la démocratisation d’internet au sein des foyers, cette étape encourage l’utilisation de la banque à distance et de ses différents canaux.  

  • La troisième phase, l’omnicanal, est poussée par une réflexion approfondie sur la meilleure utilisation des différents canaux de distribution et de communication. L’objectif étant d’optimiser le parcours client. Par exemple, je contacte mon conseiller par téléphone. Je reçois de la documentation par mail. Je souscris mon crédit sur mon espace en ligne. Je rencontre mon conseiller pour un besoin personnalisé. Le principe devient d’utiliser le meilleur canal pour répondre à chaque besoin.

  • Enfin, la dernière phase est l’avènement du Mobile First, l’utilisation des smartphones ayant imposé de repenser le parcours client spécifiquement au sein de ce canal. Une dernière phase qui ouvre la voie à de nouveaux acteurs : les néo-banques, comme Prismea, qui proposent un service innovant en adéquation avec ces nouveaux usages.

Toutefois, cette transformation digitale doit s’opérer en synergie avec le département Conformité.

En effet, les opérations désormais en grande partie dématérialisées doivent être attentives notamment à deux classes de risques.


Le risque de conformité :

  • Les règles du "démarchage" appliquées à la vente à distance

  • Le devoir de conseil et de mise en garde

  • La conformité des documents numérisés

Cette grande classe de risque, si elle n’est pas maîtrisée, peut entraîner des risques financiers voire judiciaires.


Le risque d’image :


Dans ce paysage de plus en plus numérique, les réseaux sociaux deviennent à la fois une opportunité et un danger. Un canal, on le sait, plébiscité par les nouvelles générations. Les banques devant respecter le secret bancaire et les règlementations de la CNIL ne peuvent en effet pas toujours se défendre factuellement et de façon publique lorsqu’une insatisfaction client est mise en avant sur ces canaux visibles de tous. Le risque d’image est, dès lors, très important.


Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, nous sommes résolument entrés dans cette quatrième étape.


La véritable promesse est donc d’adapter le meilleur canal au besoin du client, et de lui apporter toutes les possibilités de communication et de consommation, selon le terminal qu’il a entre les mains.


« Anytime, anywhere, any device… » « Où je veux, quand je veux, comme je veux… »

Cette promesse, que les acteurs du retail ont intégrée depuis longtemps, et dont le meilleur élève reste sans conteste Apple, n’est pourtant pas si facile que cela à dupliquer dans un environnement bancaire.


L’accélération technologique doit en effet être digérée par les Banques. Les normes de sécurité évoluent en parallèle, ainsi que l’environnement réglementaire. Il faut adapter les offres à ces évolutions, dans le but de toujours mieux protéger l’utilisateur final.

Là où la carte bancaire, inventée en 1951, a mis 20 ans à accueillir une puce, et plusieurs années encore avant de voir émerger sa version dématérialisée, les innovations transactionnelles se multiplient ces dernières années à un rythme effréné. Les établissements traditionnels, et même le régulateur, ont d’ailleurs parfois du mal à suivre. #blockchain, #cryptomonnaie, instantanéité des transactions, wallet numérique, cagnottes en ligne…


Mais la véritable « disruption » (le terme est à la mode dans le monde du numérique et symbolise une rupture franche avec des modèles tellement historiques qu’on les croyait immuables) provient de la mise en application d’une directive européenne qui a participé à libéraliser le secteur bancaire. Il s’agit de la Directive DSP2 (2) qui permet depuis le 13 janvier 2018 une ouverture des API bancaires ; comprenez une obligation de mise à disposition des données bancaires et de paiement pour tous les acteurs des services financiers agrémentés. Elle renforce également la sécurité des données des utilisateurs bancaires en définissant des niveaux d’authentification renforcés.


Mais que sont réellement ces fameuses API ?

Les Applications Programming Interfaces sont des interfaces de programmation qui permettent de se "brancher" sur une application pour échanger des données ; elles rendent les données bancaires désormais échangeables et ouvertes avec les Fintech. En parallèle, les évolutions dans le traitement de ces données s’accélèrent également, du Machine Learning au deep Learning.

L’intelligence augmentée progresse ainsi pour offrir des parcours toujours plus personnalisés et une sécurité renforcée.


Machine Learning Apprentissage automatique qui rend capable de reproduire un comportement grâce à des algorithmes alimentés par un grand nombre de données. Confrontée à de nombreuses situations, l’IA apprend quelle est la solution à adopter et en déduit un modèle.

Deep Learning Catégorie d’algorithmes d’apprentissage automatique dit “par couche”, comme un réseau de neurones. Plus il y a de couches, plus l’apprentissage est dit profond. Exemple : la reconnaissance faciale

Dans ce monde de plus en plus technologique, quelle doit être la proposition de valeur de la banque traditionnelle ? Intégrer, adapter ses process et ses interfaces aux nouveaux usages des clients qui demandent toujours davantage de personnalisation et de transparence.

Et les néo-banques, dont la promesse est précisément de faire bénéficier ses utilisateurs de toutes ces avancées technologiques, parfaitement appliquées aux métiers bancaires dans toute leur dimension sécurité et conformité ? Chacune doit en effet composer avec ses propres contraintes et opportunités.


Une technologie en héritage dans les banques traditionnelles, robuste mais peu souple :

  • Une informatique lourde à faire évoluer. L’idée est que les investissements financiers considérables à mettre en œuvre pour refonder les systèmes ont poussé à faire évoluer les outils sur des versions 1.15 au lieu de passer sur 2.0 ;

  • Un développement souvent externe de l’innovation et de la R&D (par intégration de Fintechs) ;

  • Une législation DSP2 qui contraint les banques à ouvrir leurs API et qui les a obligées à concentrer beaucoup de moyens sur l’évolution de ces infrastructures qui devaient être fermées.

Mobilité et agilité promises par les néo-banques qui ne doivent pas s’affranchir des contraintes bancaires traditionnelles, intégrées depuis des dizaines d’années par les grands acteurs traditionnels :

  • Une informatique basée sur les dernières avancées technologiques : langages, développements, infrastructures ;

  • Une législation DSP2 qui permet d’enrichir les données bancaires et d’agréger, tout en proposant des services additionnels, personnalisés, et une ergonomie très mobile.


Véritable passerelle entre ces deux mondes, Prismea vous propose la synthèse du meilleur des technologies bancaires :

  • Simplicité (ergonomie, expérience utilisateurs) ;

  • Instantanéité de la transaction ;

  • Intégration du Métier Personnalisation des alertes et interfaces grâce au traitement intelligent de la donnée.

Des questions particulières ? Une situation complexe entre patrimoine privé et professionnel ? Experts de la banque, nous faisons évoluer notre application tout en restant à vos côtés, si besoin, dans les 800 agences Crédit du Nord (1), afin de vous apporter le meilleur service, ici et maintenant.


Parce que la banque de demain doit se vivre aujourd’hui… Prismea accompagne les Professionnels au quotidien. Rencontrons-nous.
Bienvenue chez vous !

(1) Filiale à 100% du Groupe Crédit du Nord, Prismea bénéficie d’une grande autonomie dans la gestion de son activité, qui s’exprime notamment par des prises de décision rapides et une grande réactivité face aux demandes de ses clients. Nos collaborateurs disposent de formations dédiées aux nouvelles technologies bancaires, dont la plupart appliquées à l’approche experte et patrimoniale.

(2) http://www.fbf.fr/fr/espace-presse/fiches-reperes/la-revision-de-la-directive-services-de-paiement-(dsp2)


Julien ARTIGAU est Directeur commercial de la région Sud-Méditerrannée chez Prismea Un expert de terrain

  • Plus de 10 ans d’expérience bancaire au sein du groupe Crédit du Nord

  • Une pratique du terrain en région, à la Société Marseillaise de Crédit et à la Banque Courtois

  • Spécialiste du conseil et de l’accompagnement des professionnels et des entrepreneurs

  • Passionné des nouvelles technologies

  • Fondateur d’une Start Up Environd permettant de donner de son temps et/ou de son argent aux associations locales, plateforme élue « Coup de coeur du Jury JumpIn Création » décerné par la BIC et « 1er prix Warm Up Days » choisie par l’école EPITECH et l’incubateur IONIS 361.

Une expérience mixte

  • A la fois en tant qu’entrepreneur et dans l’accompagnement bancaire des Professionnels

  • Une connaissance parfaite des deux faces du Prisme de l’entreprise

  • Des compétences complètes à votre service chez Prismea

  • Conseil, financement, accompagnement, fiscalité, transformation digitale

Le meilleur des deux mondes...

#banque #machinelearning #fintech

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